Pourquoi je pense que la GTR2 est compatible avec les travaux d’E. Cartan (1933) sur les surfaces en évolution.

Cette partie du travail doit encore être approfondie mais elle montre le chemin sur lequel la démarche enclenchée par les prémisses de la GTR2 peuvent recevoir un certificat de plausibilité.

Dans cette quête d’unification entre la théorie de la relativité générale et la physique quantique, je propose une approche originale dont la clé de voute semble être le document “A. Einstein versus W. Heisenberg“.